Définir le bon niveau de difficulté

Votre choix d’objectif sera déjà un premier indicateur pour déterminer le niveau de difficulté de votre randonnée itinérante. Si on est dans une démarche de performance, on cherchera sans doute des itinéraires plus difficiles, en montagne et avec un bon dénivelé ou une technicité importante.

Si on est dans une démarche d’endurance, on cherchera peut être des randonnées avec beaucoup de kilomètres mais pas nécessairement de dénivelé. Pour un esprit plus « détente », on pourra regarder du côté des sentiers littoraux ou des itinéraires dans les vallées par exemples.

Enfin, si on cherche à atteindre un lieu en particulier, on pourra vérifier quels sont les itinéraires possibles et choisir celui qui convient le mieux à notre profil.

Pour déterminer le bon niveau de difficulté, il faut d’abord bien connaître ses capacités. Pour cela, on peut déjà faire des randonnées à la journée pour voir comment notre corps réagit en fonction du nombre de kilomètres, d’heures de marche ou du dénivelé. Cela donne déjà un indicateur. Ensuite, il faut considérer que lors d’une randonnée itinérante, le corps va être sollicité dans la durée. Pour chaque jour, il vaut mieux donc choisir des étapes où on ne finit pas complètement cramé. C’est important de garder un peu d’énergie pour la suite. Mieux vaut donc prévoir moins de kilomètres ou heures de marche que ce qu’on a l’habitude de faire à la journée.

Pour vous aider également, vous pouvez regarder les cotations de la fédération française de randonnée. Ce barème évalue le niveau d’une randonnée en fonction de différents critères (effort, technicité, risques…). Il va être progressivement mis en place sur l’ensemble des randonnées.

Bien connaître son itinéraire

Avant de partir, il est très important de bien connaître son itinéraire et ses caractéristiques (type de sentier, points techniques, lieux d’hébergements possibles …) et de se familiariser avec lui. Cela vous permettra également d’ identifier des difficultés éventuelles ou des éléments qui ne sont pas suffisamment clairs (et trouver des solutions avant de vous lancer).

Il peut y avoir énormément d’informations à retenir, heureusement il y a des outils qui centralisent ces données.

Cela peut être des applications mobiles comme Komoot, Outdoor active, Iphigénie (partie payante) et bien d’autres. Chacune a ses particularités et son mode de fonctionnement. Le mieux est de les tester afin de trouver celle qui correspond le mieux à vos besoins.

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